Tu n’en finis plus avec cette fâcheuse inclination de voir le mal partout autour de toi, déguisé ou paré de la vertu ? Je n’ai jamais posé de question sur toé, ni même sollicité quiconque pour obtenir des renseignements. Je ne comprends pas cette peine que tu te donnes pour essayer de justifier ton erreur d’analyse ou d’interprétation. Tu as cru que je tentais une mission d’approche en vue de t’influencer dans un sens favorable au sionisme, n’est ce pas (tu l’as écrit lors de ta première réponse).
L’erreur est humaine et j’ai acquiescé à tes explications, quoiqu’un peu tirées par les cheveux.
Pourquoi tu en rajoutes encore en t’exposant comme modèle à suivre. Si tu n’as pas eu de réponse et que tu n’es pas du genre à insister, tant mieux pour toi, mais sache qu’on est pas tous fait du même bois et que mon insistance valait au moins autant que ta propension naturelle à abdiquer.
Je vais répondre à la question que tu avais posé à IKKY et qui t’a purement ignorée en la circonstance.
Le cursus de droit ne comporte pas de matières reliées à la psychologie, excepté en droit criminel (magistère fin d’année ou DEA) où l’on aborde quelques thèmes récurrents de criminologie mélangés à des facteurs sociologiques (tueurs en série, maladies mentales dangereuses, tueur isolé obsessionnel, troubles névrotiques ou paranoïdes, schizophrénie hallucinatoire, etc...)
l’étudiant classique en droit aborde d’abord le droit privé et public sous l’angle général, puis quelques spécialités inhérents à ces deux disciplines. A partir de la licence, il aborde le droit européen et international, et en maîtrise il choisit l’orientation (publiciste ou privatiste). Avec le principe d’autonomie des universités, les programmes peuvent être différents d’une région à l’autre et d’une université à l’autre. Le tronc commun ne change pas, et concerne les matières juridiques enseignées jusqu’à la seconde année.
je sais que tu es une férue de psycho et que le lacanisme est ta tasse de thé. Il existe des filières en psy. pour devenir expert auprès des tribunaux et des cours.
Je ne sais pas ce que tu fais actuellement et je m’en tape pour ainsi dire le coquillard car je n’apprécie pas qu’on me suppute des exactions d’ordre empirique reposant sur des échecs personnels. Je n’ai rien à voir avec tes expériences propres, ni avec les projections psychologiques qui briment ton être...
Le masochisme ludique et la perversion mentale m’insupportent. Si tu veux jouer au troll, fais le toute seule et épargne moi ce type de discours nullissime consistant à soutenir que "dans le doute, je m’abstiens de répondre". Il est clair que tu n’en finiras jamais de douter puisque le doute est ce qui permet d’avancer au moyen du raisonnement, de la logique ou de la mayeutique philosophique. Moi, quand, je doute, j’essaye d’approfondir pour être mieux à même de comprendre et de décider. Je ne juge pas hâtivement les personnes qui essayent de me parler.
Bien à toi.