Le problème, c’est que si on censure les cons, il faudra désigner une autorité qui distinguera ce qui est con et ce qui ne l’est pas. Ne doit-on pas craindre la toute puissance d’une telle autorité ?
Je préfère qu’on maintienne aux cons le privilège de déconner et aux autres de réagir.
Peut-être qu’une vérité, ou tout au moins un progrès, jaillira de ces "vents contraires".
Parfois, la connerie n’est pas l’apanage des "autres". Un exemple toujours d’actualité nous le montre : le 11 septembre.