Je suis globalement d’accord avec Michel Collon. Il parle de cupidité. Je crois que dans un doc sur la bulle internet, un gars disait que l’homme a deux bugs d’importance : la paresse et l’intêrét. Donc il y aura toujours des bulles...
Ce qui m’avait le plus marqué dans ce "truc" présenté par Arditti c’était ce terme de paradis perdu. Comme les baby-boomers parlent de mai 68 en oubliant la réalité de cette période là. Assassinnat de Robert Kennedy et Martin Kuther King, le printemps de Prague écrasé et le suicide de Jan Palach, le Vietnam et ses tapis de bombes sur une population innocente, les repressions sanglantes à Mexico avant les JO... quelle belle année en effet !
De façon générale, je considère qu’il n’y a pas de paradis perdu ou d’âge d’or. Tout est cyclique. Chaque période est trouble, comportant des avancées et des echecs. Non ce n’était pas mieux avant. Une génération s’enrichie, la 2e claque tout et la 3e doit tout recommencer... A peine avait-on réussi à instruire la population pour tenter de pereniser la démocraie que déjà les rockefeller et les Bernays étaient passés au stade suivant : vous etes libres de choisir ce que l’on vous impose. Pendant que certains revaients de l’internationale des prolos, l’internationale du pognon était déjà en place.
On peut rever de la chute de l’empire US. Mais déjà derrière l’empire chinois va nous raser gratis ! Nous les anciens colons pilleurs, créateur des droits de l’homme blanc...
L’avenir s’annonce sombre. Après tout on ne changera pas la nature humaine. 100% des régimes ayant tenté un autre chemin ont fini en dictature avec goulag.