Partiellement d’accord. Mélenchon pourrait néanmoins permettre de freiner les ardeurs de la dictature financière en leur imposant ses conditions et en envoyant un signal clair, un peu à la Chavez (côté intransigeance avec l’empire). En tout cas, je préférerais de loin Mélenchon à n’importe qui de l’umps... Il serait grandement souhaitable de sortir de ce système à la con qui non seulement met les salariés en concurrence les uns avec les autres mais en plus met des salariés de tous les pays en compétition. Après, c’est facile pour les multinationales de délocaliser dans d’autres pays et d’aller payer des gens un bol de riz en Afrique pendant que nous ici on souffre de plus en plus du chômage et d’une précarité rampante. Laquelle permet à des partis d’extrême droite de prendre de l’ampleur comme bien souvent dans l’histoire : qui veut dire crise, veut dire montée de l’intolérance, et de la xénophobie. Qui veut dire crise veut dire politique du bouc-émissaire ; c’est déjà arrivé et c’est à nouveau en cours dans une bonne partie de l’Europe. Alors que nous gagnerions tellement à unir toute la France d’en bas afin de s’en prendre à ceux qui provoquent réellement la misère soit les oligarques, les financiers, les banques et les multinationales. Les Espagnols sont apparemment en train de bouger, on va voir ce que ça donne...