@Flamm
Oulà ! le nazillon montre son vrai visage,fait de vulgarités et de grossièretés..
Comme quoi chassez le naturel !,tu n’as pas ta batte de baseball tout près ?
Quoi ? C’est parce que j’ai dis tu peux te le mettre dans le fion ? Tu es bien pleutre si c’est cela pour toi la violence Nazi simplet. Non te le mettre ou je pense ou te le mettre dans le fion, je sais pas je trouve la deuxième plus honnête.
Plus humain le code noir ? vraiment t’es con comme un balai !
Toi en plus d’être con comme un balai tu es malhonnête. Plus humain que quoi simplet ? Spécialiste démagogue. J’ai bien dis dans le contexte de l’époque et le mot "humain" est mis entre guillemets dans ma phrase guignol, c’est pas fait pour les chiens. Oui c’est plus "humain" de mettre en place une loi qui réglemente le statut d’esclave plutôt que rien du tout. Et oui "grâce" au code noir, les esclaves avaient le droit de ne pas se faire violenter de façon gratuite et barbare, droit élémentaire pour nous, mais qui dans le contexte de l’époque, où l’esclavagisme était chose normale, était une avancée progressiste "humaniste" :
Article 26
Les esclaves qui ne seront point nourris, vêtus et entretenus par
leurs maîtres, selon que nous l’avons ordonné par ces présentes, pourront en donner
avis à notre procureur général et mettre leurs mémoires entre ses mains, sur lesquels
et même d’office, si les avis viennent d’ailleurs, les maîtres seront poursuivis à sa
requête et sans frais ; ce que nous voulons être observé pour les crimes et traitements
barbares et inhumains des maîtres envers leurs esclaves.
Article 27
Les esclaves infirmes par vieillesse, maladie ou autrement, soit que la
maladie soit incurable ou non, seront nourris et entretenus par leurs maîtres, et, en cas
qu’ils eussent abandonnés, lesdits esclaves seront adjugés à l’hôpital, auquel les
maîtres seront condamnés de payer 6 sols par chacun jour, pour la nourriture et
l’entretien de chacun esclave.
Article 56
Les esclaves qui auront été fait légataires universels par leurs
maîtres ou nommés exécuteurs de leurs testaments ou tuteurs de leurs enfants, seront
tenus et réputés, les tenons et réputons pour affranchis.
Article 43
Enjoignons à nos officiers de poursuivre criminellement les maîtres
ou les commandeurs qui auront tué un esclave étant sous leur puissance ou sous leur
direction et de punir le meurtre selon l’atrocité des circonstances ; et, en cas qu’il y
ait lieu à l’absolution, permettons à nos officiers de renvoyer tant les maîtres que
les commandeurs absous, sans qu’ils aient besoin d’obtenir de nous Lettres de grâce.
Faut aussi que tu apprenne à relativiser en plus de réfléchir (aie aie aie duraille non ?)