@Erca
C’est facile d’être gentil quand on est de droite, et que l’on vit dans une société qui est plutôt de droite. Les gens de gauche ont effectivement plus de mal à le digérer...
Mais on vivrait dans une véritable république sociale on constaterait sans doute l’inverse, non ?
Suffit de voir comme les gens de droite crient comme des putois dès qu’on parle de collectivisation ^^
Ensuite, c’est ce que je disais, les gens de gauche sont sensibles aux idées... d’où leur plus grande intransigeance à ce niveau là. Les gens de droite auront tendance à être plus tolérant là-dessus, car leur sensibilité est ailleurs. Mais si tu commences à empiéter sur leur propriété, ou à te sentir chez toi sur leur territoire, tu vas certainement les voir aussi énervés que des gens de gauche lorsque tu t’en prend à leurs idées...
Enfin, en tout cas c’est comme ça que je le perçois. Je ne prétend pas avoir raison sur tout non plus.
Sinon, à propos de "il serait logique pour quelqu’un qui veut plus de pouvoir au peuple de voter FN au 2nd tour plutôt que PS ou UMP"... ça se discute évidemment, et ce serait un peu long à faire ici, mais en ce qui me concerne je ne serais pas d’accord.
Ça dépend de ce qu’on entend par "peuple" et par "pouvoir".
A supposer qu’une personne de droite veuillent vraiment donner plus de pouvoir aux électeurs, il va évidemment chercher surtout à en donner à ses électeurs à lui (un dirigeant de gauche en ferait pareil d’ailleurs), et moi ça ne conviendrait pas du tout à priori. A supposer déjà que je le crois, il faudrait vraiment que les réformes qui soient mises en avant soit convaincantes et faite avec réparti. Ce n’est pas du tout ce que je perçois chez le FN.
Mais ce n’est même pas qu’une question de parti politique, car personnellement, quand je vois les gens qui votent FN, je ne me sens vraiment en rien proche d’eux, et ce n’est pas seulement qu’une lubbie.
Enfin, en cas de duel PS-FN, ce qui m’empêcherait de voter PS, c’est plus le fait que la plupart des cadres du PS sont tellement médiocres qu’ils sont capables de dire oui à n’importe quoi et de continuer après ça à se dire de gauche. Suite à ça il n’est tout simplement plus possible de défendre "la gauche", et c’est ouvrir un boulevard à nos adversaires politiques.
C’est ce qu’il s’est passé en Amérique latine par exemple.