exactement, le débat sur le complot tient de cela et pas d’autre chose, c’est pourquoi Soral peut bien bavarder, jamais il ne met les choses au clair, toujours il joue de l’ambiguité.
Le discours de Soral sur la chrétienté t la révolution Française est connu. C’est la manoeuvre classique du ravalement de façade de la droite dure : c’est connu, orienté, fonctionnel politiquement. Par ailleurs Soral prône textuellement une alliance catholico-musulmane pour contrer la grande manoeuvre judéo-protestante. C’est d’une bêtise consternante.
Enfin le terme de pédant ne convient pas du tout à mon message précédent. Condescendant peut-être, mais je ne vois pas en quoi j’ai été pédant. Au contraire j’ai apporté avec des mots qui n’ont rien de compliqués, des éléments de fond qui montrent la stupidité de la thèse du complot (on appelle ça comme on veut) judéo-protestant que fustige Soral, compte tenu de l’histoire réelle, hyper incertaine et hyper complexe et contradictoire, du sionisme, mais en fait c’est vrai de toutes les problématiques historiques. Son comprendre l’Empire n’apporte rien à l’analyse et ne fait que de l’interprétation orientée, anti-laïque, contre-révolutionnaire, anti-maçone, anti-juive, anti-protestante.
C’est du niveau Louis XIV et l’abrogation de l’édit de Nantes.