Quelques réactions des lecteurs du Point :
"sur 40 lignes, on nous explique que les catholiques qui protestent sont des dangereux fanatiques, et à la dernière ligne, on peut lire qu’il y a une inégalité de traitement entre les religions. "
"A tous ces gens qui se gargarisent de la transgressivité, de l’ouverture d’esprit et qui crient leur attachement à la liberté de création, voilà un beau challenge : pourquoi ne pas monter la même pièce ou au lieu du prophète des chrétiens il y aurait le prophète des musulmans ? Elle est là la vrai subversion, c’est cela qui n’est pas possible en France aujourd’hui. S’en prendre au chrétiens, franchement, quel lieu commun et quel conformisme... Cela montre bien l’embourgeoisement et le peu de conscience politique de ces prétendus rebelles qui ne sont rien de plus que des petits fonctionnaires de la création..."
"L’intégrisme n’est malheureusement pas l’apanage des islamistes intégristes qui focalisent toutes les critiques.
Il faut aussi rappeler à certains que le délit de blasphème a été supprimé depuis 1881... En effet, sous la troisième république, les caricaturistes et les mécréants s’en donnaient à cœur joie, grâce à la récente liberté de la presse acquise en 1881, ce qui n’est plus le cas au cours du dernier quart de siècle passé. Depuis, la liberté de la presse a été largement écornée en 1972 par un texte législatif qui prévoit que : « quand la diffamation ou l’injure sont liées à certains critères, comme l’appartenance religieuse, elles seront plus lourdement réprimées que d’autres. ». Alors bien sûr, le " blasphème " n’est pas mentionné, mais le délit est bel et bien créé, tout en restant masqué. "
"Quand la loi Gayssot/Fabius aura été supprimée, vos propos gagneront en crédibilité. Pour l’instant, il nous est interdit de nous exprimer librement en France. Le délit de blasphème existe en France, c’est un fait.
Un animateur de radio a été suspendu pour avoir évoquer l’existence d’un lobby juif. Ca aussi, c’est un fait.
La LICRA a porté plainte jusqu’en appel pour un Coran trempé dans l’urine. Ça aussi, c’est un fait. Pourquoi alors, le jet d’excréments sur la figure de Jésus est-elle autorisée et ne subit-elle pas le même traitement ?
" en région Alsace-Moselle le délit de blasphème existe toujours même si, pour masquer ce fait, les autorités religieuses utilisent l’artifice du délit de : " provocation publique à la discrimination nationale, raciale ou religieuse"... Cela ne trompe personne."