Rien n’est au-dessus de la loi, je confirme.
Si je conçois que la liberté doive être limitée où celle de l’autre commence, au niveau des actes, je le dénie complètement au niveau du discours.
Quand on s’en prend aux religions, à leur dogme et à leurs messagers, on exerce une liberté d’expression tout-à-fait légitime. L’islamophobie, c’est le rejet d’une idéologie, d’une religion, et je ne vois pas de quel droit on l’interdirait.
Chacun s’accorde à reconnaître qu’il y a lieu de lutter contre la pédophilie, or l’islam la permet. Mahomet a épousé Aïcha alors qu’elle était âgée de 6 ans ; il a consommé l’union alors qu’elle avait 9 ans. Aujourd’hui encore, dans de nombreux pays musulmans des enfants sont promises à des adultes et bien souvent mariées sans qu’on leur aie demandé leur avis, ce qui s’apparente à un viol.
Car, bon sang, qui m’interdirait de critiquer ce que je considère personnellement comme de la simple idiotie (QI inférieur à 25) ou de la barbarie. Les paroles ne font aucun mal, physiquement s’entend. Tout le contraire des attentats, lapidations, tortures physiques, amputations "chariesques", crimes d’honneur, etc...
Et ce sont ces crétins-là ou ceux qui appartiennent à leur communauté et les regardent faire, passivement, ce sont ces gens qui voudraient nous empêcher de nous exprimer, chez nous, nous dire comment il faut penser. Ils s’arrogent le droit de tout interdire (alcool, porc, piscines communes pour hommes et femmes, codes vestimentaires) ; aujourd’hui, ils ont franchi l’étape ultime, celle qui sépare l’état de droit démocrate et la dictature : la liberté d’expression, de dialogue et de critique.
Si vous ne voulez pas qu’on tourne en dérision vos idéologies barbares, changez en ou prenez le prochain bâteau. Mais en tous cas, foutez-nous la paix.