Pure perte de temps, reportage malheureusement classique dans notre société aux multiples tabous.
D’un côté une association écologique financée par des dons, de l’autre, des entreprises et trafiquants, financés par des millons de consommateurs et assistés par des millions de pauvres ayant besoin d’un travail. Il n’y a pas de lutte possible, le combat est inégal.
La planète est foutue. Il ne restera plus aucune forêt, plus aucun animal sauvage. Juste quelques zoos et quelques parcs payants.
Le problème de fond numéro 1 qui est tabou : la surpopulation. Celle qui donne beaucoup de consommateurs et beaucoup de pauvres qui cherchent juste à s’en sortir (nourrir leur famille) et pourquoi pas un jour, consommer à leur tour. Le reportage ne dit pas ce que sont devenus les quelques malgaches qui ont perdu leur emploi, pendant que cet allemand soit-disant écolo prend l’avion, la voiture et consomme à tour de bras.
Ensuite il y a cette société : être obligé de travailler pour gagner sa vie. Dépendre du capitalisme destructeur qui ne cherche qu’à maximiser ses profits, permettant d’acheter les politiques qui font les lois, ou les quelques employés chargés de les faire respecter.
De plus, le reportage nous laisse plein d’espoir en nous faisant croire que l’on peut consommer écologique. C’est faux. Comment obtenir du bois d’ébène (ou autre) de façon écolique ? Il faudra bien utiliser un endroit pour cela, et cet endroit sera toujours pris aux dépens d’autres espèces (végétales ou animales). Les réserves naturelles sont condamnées : un jour ou l’autre, elles ne rapporteront pas assez par rapport à l’argent que l’on pourra se faire en les dévastant. Nous avons fait tout cela chez nous (en Europe), nous ne pourrons pas empêcher quiconque de le faire chez lui.
Vive l’argent, vive la surpopulation. Il n’y a de richesse que d’hommes... Et bien préparez-vous à vivre l’enfer sur Terre, l’enfer que vous aurez créé pour de l’argent.