Courage que ne semble prendre qu’à bout de pouce et auriculaire en douloureuse contortsion un Nicolas Bedos circonvoluant très très difficilement autour de ce sujet du sionisme lobbyiste et totalitaire ; lui qui, pourtant, sait se faire si volubile lorsqu’il s’agit de déverser son venin de tique dans le cou mou de l’une ou l’autre starlette politico-médiatique...
Nous aurions pu applaudir avec plus d’entrain un Nicolas Bedos qui n’aurait pas eu besoin d’user de l’insulte envers Dieudonné, ni besoin de chercher par mille mots à s’en éloigner le plus possible -malgré l’étrange et pathétique panégyrique contrit ("...oui ... peut-être le meilleur...")- pour esquisser cette demi-critique à l’égard d’un pouvoir sioniste qu’il ne cite jamais comme tel mais sait pourtant (!) être l’instigateur de certains de ses propres ennuis.
Notons enfin qu’il rappelle le pourquoi de sa force de résistance à l’antisémitisme qui -très étrangement là-aussi- n’a absolument rien à voir avec son ascendance... Rien du tout...