@Iakin
1.Ok pour la nomenclature, le partage de la plus value !
2.Une fois cette plus value mieux répartie entre salariés et patrons, la question qui se pose n’ est donc plus le cout du salaire mais la quantité de travail à accomplir pour dégager cette plus value.
Il est évident que moins on travaille, moins les capitaux seront important et moins cette plus value sera importante ce qui à terme condamne l’ entreprise.
Je me répète en ajustant ma sémantique, le problème en ce qui concerne les PME n’ est pas dans le partage du temps de travail mais dans une meilleure répartition de la plus value.
3.Je ne me trompe pas d’adversaires,quand on est indépendant on se rend vite compte qu’ il existe une tenaille constitué d’ un coté par ce que tu as cité càd le néolibéralisme et tout le tralala , et de l’autre par les agitateurs gauchistes par l’ intermédiaire des organisations syndicales et politiques ( comme ce qui nous intéresse ici, càd les 35 heures qui sont le parfait exemple ou encore dans la lourdeur des impôts ) qui amalgament volontairement les PME et le grand patronat alors que le destin des PME est d’être liquidé par lui.