Je suis d’accord, mais là le sujet c’est le FN. Et le problème c’est que les nationalistes se disent d’un côté être le dernier rempart contre la finance, et de l’autre ils soutiennent un parti qui proposent de refaire de la croissance pour rembourser la dette et qui non seulement ne remet pas en cause la répartition des richesses au profit des actionnaires, mais qui nie en plus le fait qu’une nouvelle répartition en faveur des travailleurs soit possible...
Ça va loin quand même...
Alors Alexis Corbières me gonfle un peu, parce qu’il s’énerve et empêche le débat, mais pourtant il a raison. Le FN ne remet même pas en cause l’indépendance de la banque centrale, et après ça se dit le parti des ouvriers parce que les 10% (30% de 30%) qui votaient Sarko vont maintenant voter Le Pen.