"la disparition du grec et du latin de la formation des professeurs de lettres classiques"
"réformes purement électoralistes visant à chatouiller l’électorat d’extrême-droite dans le sens du poil"
Il y a un problème dans ce raisonnement... Je ne sais pas de quel "extrème-droite" tu parles, sûrement les skinheads et autres crados, mais sûrement pas des communautés qualifiées d’extrème-droite par la sphère politico-médiatique. Je me demande comment retirer le latin et le grec d’un programme scolaire satisferait un public attaché à ses racines indo-européennes (les traditionalistes, les nationalistes, les cathos, les profs, les souverainistes, etc...)