Ffi :
NOUS/EUX : c’est pas Marx qui a inventé ça. Les premiers à avoir séparé la société en classe, ce ne sont pas les gauchistes. C’est l’Histoire qui l’a fait. Il y a depuis des millénaires des NOUS et des EUX, des classes différentes. Ce n’est pas une théorie, ce sont des faits. Et avant la révolution, les hommes n’étaient pas reconnus comme égaux en droits. Chaque classe avait un droit particulier. Donc c’est dans ton camp, pas le notre, qu’on veut diviser la société en classes.
Le rapport de force qu’est l’Histoire, ce n’est pas une théorie non plus : c’est une trivialité, mais qui est camouflée derrière des histoires à dormir debout et des contes pour enfants, et autres sornettes plus ou moins bigottes, plus ou moins fantasmatiques. Tout est rapport de force en politique. On ne "moralise" pas le capitalisme, on se bat pour des droits et une nouvelle organisation de la société qui donne un rapport de force plus en notre faveur. Les riches ne défendront pas les pauvres, ce sont les pauvres qui doivent se défendre d’abord eux-mêmes, c’est comme ça. Les gens qui vivent grâce aux fonds de pension ne vont pas venir expliquer que les fonds de pension posent problème, du moins il serait stupide de les attendre.
Tes âneries sur la révolution Française, ne sont même pas des croyances, ce sont des âneries, et des mensonges. Quand le peuple prend les armes, ça s’appelle pas un coup d’état. Encore moins un coup d’état pour mettre en place le capitalisme. Le capitalisme existait déjà en France, et la révolution l’a institutionalisé. Le révolution de 1789 est une révolution populaire, mais la classe qui s’est emparé du pouvoir à la suite (si on veut simplifier), c’est la classe bourgeoise. Oui, et alors ? C’est un coup d’état ? Non, ça s’appelle une révolution. Un coup d’état c’est ce qu’a fait Napoléon. L’autre coup d’état, s’aurait été quand le traître, Louis XVI a tenté de rallier les ennemi de la patrie, ses frères royaux européens, pour écraser le peuple de France qui s’était soulevé. Il a été arrêté, et guillotiné, pour haute trahison, pour avoir tenté de massacrer son peuple insoumis à l’aide de forces étrangères.
Vous n’avez que la manipulation et le travestissement du sens des mots pour raconter vos conneries.
On appelle un chat un chat nous, une connerie une connerie, et on expose vos mensonges et manipulations. Salengro ? Mensonge ! Orban ? Escroquerie en acte, et en marche, sous vos yeux, mais vous détournez le regard. Parce qu’à part faire des pirouettes avec des mots et avec l’Histoire, vous n’avez rien.
Vous êtes des imposteurs, et on appelle un chat un chat. Je comprend que vous soyez contrarié après avoir réussi à faire avaler vos salades par la niaiserie médiacratique, et à lui vendre une respectabilité imaginaire.
Vous êtes un mélange vaseux de réactionnaires, de xénophobes, de bigots, et vous avez la haine de la liberté (des individus et du peuple), de l’égalité et de la fraternité (entre les hommes et entre les peuples). Voilà vos ennemis : c’est nous. Nous ne ferons pas de faux-semblants, et nous basons notre combat sur les faits, et la raison, pas sur les fantasmes et les croyances. Vous confondez tout, travestissez tout, et vous ne pouvez pas faire autrement pour prendre les gens pour des cons. Vous défendez une société inégalitaire, où il y a des chefs et des subordonnés, des privilégiés et des miséreux à qui on fait la charité, bref, vous défendez l’ancêtre du capitalisme, qui lui ne veut pas de vos gros sabots car il sait très bien faire ces choses de façon plus subtile. Nous au contraire, nous combattons l’esprit du capitalisme, entre autres en prenant au mot la devise révolutionnaire.
Car dans votre manie de tout confondre, mélanger et caricaturer, vous faites comme si les idées des lumières se résumaient au capitalisme. Mais non. Tout cela s’inscrit dans la marche de l’Histoire, et de ses courants de pensée. Parmi les révolutionnaires, c’était aussi des gens qui se sont battus pour le socialisme (Baboeuf par exemple) : ils ont perdu, car leur moment n’était pas venu, et la société bourgeoise a triomphé, mais en abolissant les privilèges de droit, et ce n’est pas rien. Chaque chose en son temps, dans la rude traversée de l’Histoire de l’Humanité.
Aujourd’hui s’approche le temps d’une nouvelle révolution, que les gens comme nous mettent en marche, et que les gens comme vous freinent de toutes leurs forces, exactement comme le font les gardiens plus conventionnels du système. Votre programme n’a RIEN d’anti-capitaliste, et vous faites semblant de jouer les gentils contre les méchants révolutionnaires capitalistes de 1789 : vous êtes en cela parfaitement ridicules.
Vous ne rimez à rien. Mettez donc des perruques blanches, vous serez plus en phase avec le grotesque de votre projet.