Vahnich : "il y a des théories de la frugalité aujourd’hui..." Mais
comment peut-on seulement prononcer la première lettre d’une telle
phrase ?! C’est honteux ! "Allez, les pauvres ! Crevez la dalle ! Ca
vous suffit, non ?!" Madame "je pue le pognon et l’inutilité sociale"
vous dit que vous n’avez qu’à trouver le bonheur dans votre rien ! Ca
doit vous être suffisant !
Jorion (qui n’est pas
particulièrement ma tasse de thé) dit, en passant, la seule réalité qui
soit : "c’est pas un système de besoin, c’est un rapport de force..."
Tout est dit ! Et les dégénérés pseudo-penseurs façon Cohen qui nous
tartine du "y’a des solutions, tout plein, mais faut juste qu’y ait d’la
croissance !" de la manière du maître persuadé de prononcer un discours
intense peuvent aller mourir plutôt que remplir l’espace sonore de leur
rhétorique gerbatoire.
Sur le sujet du rapport de l’homme à
son travail (Hartner) sur le plan de la psyché, je trouve Christophe
Dejours autrement plus intéressant que la masse grossière qu’on entend
dans cette émission :
http://www.dailymotion.com/video/xplywx_souffrance-au-travail-par-christophe-dejours_webcam?search_algo=2
Asselineau
est, effectivement, bien au-dessus de tout autre dans cette émission :
un discours très clair, un verbe précis, une pensée absolument
structurée et sans aucun flou.