Par définition, une hypothèse est
« non vérifiée ». Elle est « à » vérifier,
ce qui n’empêche pas de l’ évoquer comme telle. Je ne prends pas
« des hypothèses pour des vérités », mais comme des
pistes de recherche qu’il faut investiguer dans le but de tendre vers
une éventuelle « vérité » qui, étant partielle et
provisoire, restera toujours susceptible d’être révisée, complétée
ou abandonnée.
Vous ne semblez pas faire de
distinction entre les « interprétations » farfelues,
telles que celles du créationnisme, et celles qui sont en voie
d’être confirmées au fur et à mesure des progrès des sciences. La
science se fonde sur l’observation des faits, même non
reproductibles expérimentalement, tels que ceux par exemple qui
confirment l’évolution animale et végétale ou qui relèvent de
la psychologie (dont vous contestez, semble-t-il la qualité de
« science humaine »). Elle utilise, il est vrai, d’autres
outils expérimentaux que les sciences « exactes », tels
que les corrélations statistiques, dont celles de la sociologie (qui
n’est sans doute pas non plus, à vos yeux, une « science »
digne de ce nom ...). Certes, « on ne peut pas tester
des idées » ou des croyances religieuses, mais on peut
constater leurs effets bénéfiques ou nocifs pour l’Humanité.
Faute de pouvoir s’en prendre au fonds d’une argumentation, il est aisé d’en critiquer la forme ! Auriez-vous le monopole de la
syntaxe française ?Voyez-vous une « faute de syntaxe »
ou une « syntaxe dégradée » dans le fait que j’ai
oublié un mot et de ne pas m’en être aperçu parce que je
relis souvent trop vite ou pas assez ? J’aurais évidemment dû
écrire : « Elles ne prétendent PAS démontrer
l’inexistence de Dieu ». Merci de me signaler au moins une
faute de syntaxe : je ne manquerai pas de la reconnaître, le cas échéant.
Ce sont les religions, et non les
athées, qui « abusent de la crédulité d’autrui », y
compris certains scientifiques. À propos des « miracles »,
je n’accorde aucun crédit à des médecins croyants, juges et
parties, tels que le docteur Alexis CARREL, fût-il prix Nobel (il a
étudié les « miracles de Lourdes) car ils n’ont
manifestement pas pris conscience de l’influence émotionnelle que
leur foi a eue sur leur esprit critique à son égard. Il est trop
facile de qualifier de « miracle » des phénomènes
encore inexplicables scientifiquement.
Je laisse « l’ésotérisme
maçonnique » aux francs-maçons « réguliers » ,
surtout anglo-saxons, influencés par leur religion dont ils ont hélas hérité l’intolérance à l’égard de ceux qui refusent de se voir imposer "la croyance en Dieu (camouflé au mieux en symbole de Grand Architecte de l’Univers) et en l’immortalité de l’âme". Pour ma part, étant franc-maçon
adogmatique, je fais partie de ceux qui visent, chacun à sa modeste
mesure, à contribuer à l’émancipation et au progrès humain.
Pour porter un jugement sur la
franc-maçonnerie, il faut en faire partie !