Il est vrai que tout cela est appromixamif et souvent caricatural, comme tout ce qui est fondé sur la lecture exclusive d’ouvrages complotistes catholiques. Sans compter que donner Léo Taxil comme référence tient, soit de la fumisterie, soit de l’ignorance pure et simple..
Quant aux rapports entre la franc-maçonnerie et le catholicisme, c’est faire faussse route que d’affirmer que celle-là avait purement et simplement juré la mort de celle-ci. C’est montrer que l’on est incapable de faire la distinction entre Eglise d’une part et catholicisme d’autre par. La franc-maçonnerie avait bien juré la perte de l’Eglise mais dans la mesure et dans la mesure seule où les francs-maçons estimaient que l’Eglise avait trahi le message de Jésus-Christ. E. A. Neut le montre bien dans "La franc-maçonnerie soumise au grand jour de la publicité" (1866, p. 128 ; consultable en ligne)
Le but de la franc-maçonnerie est de revenir au christianisme primitif et c’est justement pourquoi un certain nombre de hauts grades prirent des surnoms tels que "Tertullien". Ou, plus exactement, le but de la franc-maçonnerie est de revenir à ce qu’on appelle aujourd’hui le "communisme primitif", c’est-à-dire à un système matriarcal de nature gynécocratique. De là le caractère vaginal du symbole le plus connu de la franc-maçonnerie, le compas et l’équerre, avec, comme si ce n’était pas déjà suffisamment clair, un G au centre.
La franc-maçonnerie, c’est le christianisme en pire - si possible. Une forme de pensée véritablement trisomique