"Pour qu’on se mettent d’ accord je pense
que nos désir devraient se limiter à la satisfaction de nos besoins , ce
qui leur donneraient une frontière nette."
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Vous admettez donc que "besoins et désirs" sont intimement liés et qu’il est difficile de séparer un besoin d’un désir...
Dans le doute, je suis retourné voir le dico :
besoin n. m. 1. Sensation qui porte les êtres vivants à certains actes qui leur sont ou leur paraissent nécessaires. .../...
5. ECON (Surtout plur.) État de privation susceptible de donner lieu à une activité de production et d’échange. ¶ Manque de ressources. Besoin de trésorerie, de fonds de roulement.
© Hachette Multimédia / Hachette Livre, 1999
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et
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désir n. m. 1. « Tendance qui a pris conscience d’elle-même » (Spinoza) ; tendance particulière à vouloir obtenir qqch pour satisfaire un besoin, une envie. Formuler un désir. Modérer ses désirs. ¶ Désir de (+ inf.). Le désir de plaire. ¶ Désir de (+ subst.). Le désir d’enfant.
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© Hachette Multimédia / Hachette Livre, 1999
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La frontière plus "nette" dont vous parlez me semble tout de même très très floue et insolvable.
Il vaut peut-être mieux comprendre ses désirs ou besoins, plutôt que de les réprimer de force en mettant "des limites". Limites qui de toutes manières seront franchies, car c’est dans la nature humaine de repousser les limites dans un sentiment de survie mieux assurée.
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La question fondamentale peut alors devenir : dans un système d’argent, est-ce que mes besoins et mes désirs sont miens ou ceux qui servent le système ?