@ Chupa Chups
Je comprends vos remarques au sujet de l’approche de Fresco, mais il me semble qu’elles ne rendent pas compte (vos remarques) de la véritable approche de Fresco, soit par une connaissance encore parcellaire de la logique de Fresco concernant le comportement humain, soit par une incompréhension de cette approche.
Dans la FAQ du site du PV, à la question 82, vous verrez certains éléments de réponse (que je ne copie pas dans son intégralité ici pour ne pas alourdir le fil).
Nos comportements sont le fruit d’une culture (acquis), non le fruit d’une supposée >nature humaine< (inné), aussi, dans une société telle que la souhaite Fresco (et moi avec), les comportements dits "aberrants" seront rarissimes, exceptionnels, et pourront être résolu selon une méthode scientifique, notamment par une prise en charge sociale et une intégration par l’éducation, la médecine et/ou les aides sociales, plutôt que par des sanctions, des punitions, des enfermements ou toute mesure brutale et violente telles que nous les connaissons aujourd’hui, et dont nous voyons bien qu’elles ne sont pas efficaces.
Dans l’exemple que vous mentionnez, quelle serait votre motivation de vouloir générer la pénurie en capturant les stock de ceci ou de cela ?
Essayez de vous placer dans la situation d’une culture telle que la décrit Fresco et vous comprendrez qu’un tel comportement sera perçu comme aberrant par les citoyens. Comme ceux-ci ne seront pas impuissants à agir (comme nous le sommes aujourd’hui), il pourront agir pour corriger ces comportements, et comme ils n’auront pas évolué dans une société" brutale et violente fondée sur le péché et la punition, il réagiront par le réflexe d’aider ces personnes, plutôt que les sanctionner, mais en gardant tout de même à l’esprit l’intérêt collectif. Je suis convaincu que dans un tel contexte, la conscience individuelle et collective sera bien plus élevée et fonctionnelle qu’elle ne l’est de nos jours.
Je comprends que vous considériez que je fais preuve d’idéalisme en affirmant pareille chose, mais je suis persuadé être dans le vrai.
Cordialement,
Morpheus