@gerfaut
Sauf que l’exemple que tu donnes montre seulement une femme qui ne sait pas rester claire sur un "non", et que tu lui a appris ça (on apprend la même chose pour dresser les chiens).
C’est pas ce que j’appelle défendre la nécessité d’un père pour un enfant, mais défendre la nécessité d’un coaching, ou tout simplement d’entr’aide collective.
Par ailleurs, même avec un père à qui l’enfant foutrait la paix, rien ne dit qu’il ne continuerait pas à être chiant avec la mère.
Et surtout,, rien ne dit qu’un père aurait envie d’aider sa femme à éduquer l’enfant, qu’il ne préférerait pas profiter de l’occasion pour montrer qu’il est meilleur éducateur, alors qu’un regard extérieur est plus désintéressé.
Dans tous les cas, les idées collectives sont toujours bonnes à prendre, et rien ne dit qu’un père bas du front ne représenterait pas un poids dans l’éducation.
Par ailleurs personne ne veut interdire les hétéro de se marier, ni de rester une immense majorité.
Les lobbies font leur boulot de lobbies et les citoyens doivent s’interroger sur la pertinence des lois.
Doit-on laisser dans la loi le fait qu’il y a des différences corrélatives aux sexes ?
Dans 60% des cas le "non" du père est bénéfique donc, faisons une loi pour faire réssusciter les pères morts, enlever les enfants au couple de lesbiennes ...
Dans 99% des cas les hommes génétiques se croient hommes, alors faisons une loi qui interdit au 1% de ne pas se dire homme...
perso, je trouve ça débile et fasciste