Si l’on ajoute les arguments de bourre-pif à ceux de Karvok un peu plus haut, on a exactement ce qu’il faut pour démontrer l’inhumanité, la perversité et l’inconséquence d’un homme comme San Giorgio. Et prétendre que bourre-pif n’argumente rien est faire preuve soi-même d’une malhonnêteté juvénile, sans retenue et réflexion.
Etre chrétien croyant et approuver les idées ségrégatrices, violentes, contre-partageuses (les flingues, c’est pour quoi déjà ?) est tout de même assez bizarre, je trouve.
Mais je n’ai pas la force de bourre-pif ou toug. Alors que soient rassurés les énamourés femelles, sodomites qu’ils sont (oh qu’ils sont drôles, ces rêveurs du corps parfait, mâle au possible, façon Soral, le réconciliateur au marteau), je ne m’amuserai pas à m’opposer à leur désir de démontrer absolument la valeur de ce nouveau monde qui sera fait de tueurs, cultivateurs de choux et qui ne désireront partager leurs choux qu’avec ceux qui en ont aussi déjà (voilà qui est effectivement terriblement anti-système). Je me tais à nouveau...