Si San Giorgio a réellement dit cela, c’est un argument de plus contre lui : le gars a profité bien grassement du système (qu’il prétend dénoncer) pendant longtemps, il en profite encore aujourd’hui (les fameux clients milliardaires) Il n’est donc qu’une grosse pompeuse de plus et il a pourtant l’outrecuidance de s’en prendre aux autres (dont une grande majorité au pouvoir d’achat autrement moindre que le sien) qui ne se sentent pas nécessairement la force ou l’envie (est-ce si illégitime ?) de sortir d’un système dont ils peuvent tirer un cadre de vie à peu près sûr sur divers plans (sans que cela soit la panacée non plus, bien sûr) et dont l’absence les ferait à coup sûr basculer dans la violence, l’extrême pauvreté et la tristesse. Situation dans laquelle ne se retrouvera jamais San Giorgio au su de sa vie passée et présente.
Comment peut-on seulement donner de la valeur à un tel personnage...