Voilà qui sont exactement les faiseurs de troubles, les promoteurs de violences, les instigateurs de la destruction de tout lien humain bienheureux et de la destruction des corps qui s’en suit malheureusement : tous ces personnages vils, pervers, crachant la maladie et prêchant la mort, n’ayant que possession et prédation vissées au cœur, le besoin irrépressible de prendre et prendre toujours, préférant l’annihilation de l’autre à son profit -profit superfétatoire, aux yeux d’êtres aux considérations humaines normales-, plutôt que pourvoir un tant soit peu à son bonheur.
Ils sont la maladie de l’homme. Son cancer. Et il ne guérira jamais.