"Qu’il y ait eu ou non 1500°C à Ground Zero, tu as encore zappé cette question : si
une température de 1500°c est supposée démontrer la présence de
nano-thermites, alors comment un produit incendiaire aussi violent que
les nano-thermites peut brûler aussi longtemps que 8 semaines ?"
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Mais tu es con ou tu le fais exprès ???!!! Les deux peut-être ? C’était la dernière fois que je te posais la question... c’était juste pour voir jusqu’où pouvait aller ta mauvaise foi. Conclusion après maintes et maintes relances de ma part et ta technique de diversion via une autre question ("Qu’il y ait eu ou non 1500°C à Ground Zero, tu as encore zappé cette question" l’hôpital qui se fout de la charité... puis comme si cette température n’avait aucune espèce d’importance)... tu n’es pas capable - et ça ne m’étonne pas - de citer un seul élément susceptible de maintenir une température de 1500°C huit semaines après effondrement. Pourtant tu as écrit plusieurs fois, je cite :
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"Après effondrement, il restait dans les décombres
largement de quoi continuer à alimenter les incendies parmi les
matériaux que l’on peut trouver dans tout immeuble."
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Ah ouais ? Alors ça ne doit pas être très difficile d’en citer quelques uns de ces matériaux s’il y avait "largement de quoi alimenter les incendies". Or tu lances cette phrase sortie de ton chapeau de magicien MAIS TU N’ES PAS CAPABLE DE CITER UN SEUL DE CES MATERIAUX ! CQFD
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"Tu prends un témoignage pour parole d’évangile"
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C’est simple... remets-tu en cause les informations fournies par les professionnels sur place ou ce professionnel en particulier ? Je sais que tout témoignage ou toute information allant à l’encontre de la VO te donne des boutons, alors ça ne m’étonnerait pas que tu oses affirmer que ce professionnel (ou son équipe, j’imagine qu’il n’est pas tout seul) s’est trompé lors des mesures huit semaines plus tard.
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"en zappant la question ci-dessus"
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Alors toi c’est le délai qui te pose problème ? ç’aurait été une semaine plus tard, tu aurais été capable de citer un seul "matériau d’immeuble" capable d’engendrer une température de 1500°C point de fusion de l’acier ? Pour information - et tu le sais - les scientifiques ayant étudié les poussières de Ground Zero ont découvert des particules non encore consumées. C’est donc que ça prend plus de temps que tu tentes de le faire croire. Mais comme selon toi la nanothermite n’a absolument rien à voir là-dedans, pourquoi te focalises-tu sur elle ? ça n’a pas de sens... à moins que tu admettes qu’elle ait joué un rôle et là ta question aurait bien plus de légitimité.
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Quoi qu’il en soit... les informations fournies par les professionnels sur place quant au sujet en question ne figurent dans le rapport officiel de la commission. Il aurait fallu pouvoir expliquer une telle température des semaines plus tard via les "matériaux d’immeuble" seulement. Et tu vois malgré mes nombreuses relances tu n’as pas été foutu de citer un seul de ces éléments.
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"Tu as "oublié" de préciser que les crashs de gros avions chargés en carburant sont également une première"
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Surtout que le kérosène s’est totalement consumé lors des crashs. Et ça n’explique toujours pas les explosions dans les sous-sols AVANT impact des avions (voir notamment le témoignage de William Rodriguez) ou après, dans les sous-sols (vidéos des pompiers) ou dans les étages (témoignages de Barry Jennings, etc).
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La tour ne tombe-t-elle pas de manière symétrique ?
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"Voir ma réponse ici-même que tu as zappée."
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C’est quoi ta réponse en rapport avec un passeport retrouvé intact après avoir soi-disant traversé sans problème l’impact/explosion contre une tour à NY ? Fais un copier-coller du passage dans ta "réponse" où tu l’expliques je te prie...
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"J’habite non loin de l’aéroport Charles De Gaulle" et où
les avions passent tous les jours à quelques centaines de mètre
d’altitude. Malheureusement, je ne peux distinguer ni leur couleur, ni
les logos, ni les hublots. Dois-je m’empresser de conclure que ce sont
des avions militaires ??? "
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ça c’est ton problème si tu as des soucis de vue (consulte un ophtalmo)... en revanche il y a de nombreux témoins à NY qui ont affirmé qu’il ne s’agissait en rien d’avions commerciaux. Alors - comme pour les professionnels à Ground Zero - à moins que tu mettes ces informations en doute...
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"Et c’est toi qui te te plains que la discussion tourne en rond... Voir ma réponse ici-même que tu as zappée."
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Et où tu expliques dans cette "réponse" la raison pour laquelle même les parties en titane soi-disant encastrées au sein du Pentagone ont littéralement "disparu" ? Tu évoques le crash d’un tupolev (rien à voir avec un Boeing 757 et pour cause) et ce genre de scénario advient 1 fois sur 1000 ! Encore une fois tape "plane crash" dans google et tu verras. Puis en supposant qu’un Boeing se soit vraiment écrasé contre le Pentagone, ces parties en titane ne peuvent pas disparaître ! Tu sais la température à atteindre pour faire évaporer le titane ? Ou même pour le faire fondre ?
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"420 m, 15 secondes et "sans résistance" sont mathématiquement
incompatibles. Là tu prouves surtout que tu ne connais rien à la
cinématique."
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Les estimations sont plutôt entre 11,5 et 12,6 secondes. C’est peut-être un détail pour toi mais ça change la donne. Le WTC7 en moins de 7 secondes. Plouf...
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"Lors de l’empilement d’objets plats et massifs tels qu’un
plancher en béton sur un autre, l’air peut être chassé à une vitesse
horizontale plus élevée que celle de la vitesse verticale d’empilement
de ces planchers."
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Or dans l’étude en question il s’agit d’une projection verticale (à 1,5 G).
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"Karmayata : "Quid des 41 anciens agents du renseignement et assimilés qui remettent en cause la VO ?"
Trois
problèmes ont été pointés : (1) A l’époque, le téléphone portable
devait établir une communication avec une station de base au sol, ce qui
prenait plusieurs secondes, et donc un téléphone portable dans un avion
à grande vitesse aurait eu des difficultés à rester connecté avec une
station de base suffisamment longtemps pour établir un appel. (2) Les
signaux étaient envoyés à l’horizontale, vers une station de base ou
une autre, et non pas verticalement. Bien qu’il y ait des fuites vers le
haut, le système n’était pas conçu pour faire fonctionner les
téléphones portables à de hautes altitudes.26 (3) La
réception d’un signal était rendue encore plus difficile par l’isolation
que représente la masse métallique importante d’un avion de ligne.
.
Le scientifique canadien et mathématicien réputé A. K. Dewdney, qui a longtemps tenu une rubrique dans Scientific American,
a fait le rapport début 2003 d’expériences montrant que ces difficultés
auraient rendu impossibles la plupart des appels signalés avec les
téléphones portables dans les avions de ligne du 11-Septembre.27 Ses expériences concernaient à la fois les avions monomoteur et bimoteurs.
.
Dewdney a constaté que dans un avion monomoteur, un appel n’avait une chance d’aboutir qu’en dessous de 2000 pieds (600m). Au delà, les connections étaient très improbables. À 20.000 pieds (6000m), "la probabilité qu’un appel de téléphone portable parvienne au sol et se connecte à une station de base est de moins de un pour cent… La probabilité pour que deux personnes parviennent à s’appeler est de moins de un pour dix mille." Dewdney ajoutait qu’une probabilité de 13 appels réussis était "infinitésimale". 28 Dans des expériences ultérieures avec un avion bimoteur offrant une plus grande masse et donc une plus grande isolation des signaux électroniques, Dewdney a constaté que le taux de réussite tombait à 0 pour cent à 7000 pieds (2100m). 29 Un avion plus gros, ayant une bien plus grande masse, aurait eu une isolation encore beaucoup plus importante – un fait, ajouta Dewdney, qui "s’accorde avec de nombreuses anecdotes rapportant … que dans de gros avions de ligne, on perd le contact durant le décollage, souvent avant que l’avion n’atteigne les 1000 pieds (300m) d’altitude. "30 C’est pourquoi Dewdney a conclu que de nombreux appels réussis à partir de portables dans des avions volant à plus de 30.000 pieds (10000m) auraient été "carrément impossibles."31
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Ces
appels ne deviendraient possibles que des années plus tard. En 2004,
Qualcomm annonça l’expérience réussie d’une technologie fondamentalement
nouvelle du téléphone portable, mettant en œuvre une "pico-cellule"
(NdT : cellule terrestre reconstituée localement à bord de l’avion) qui
permettrait aux passagers "de passer et de recevoir des appels comme
s’ils étaient à terre."
.
"Ces liens sont une réponse à ta théorie selon laquelle les appels de Barbara Olson n’ont pas eu lieu"
.
Mais c’est qu’il est têtu (ou de mauvaise foi) ! Lis cet article... il y a trois démentis officiels selon lesquels les appels de Barbara Olson n’ont pas pu avoir lieu.
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