@Nevoe
Pour ce qui est de l’URSS Staline se préparait à attaquer l’AllemagneR / Nevoe , suivez bien le documentaire c ’ est plus complexe. Cette théorie de la guerre préventive est mis à mal par la théorie de l’ espace vitale.
Quoi qu’ il en soit , Staline n’ allait pas attaquer l’ Allemagne avant au moins 2 deux ans si il avait décidé de l’ attaquer ce qui n’ est pas sur , il craignait une guerre sur deux front lui aussi avec le japon à l’ est. Envahir l’ union soviétique a conduit l’ Allemagne à sa destruction et rien que pour ça , Hitler doit être blâmé.
- Sur les liens entre Hitler et wall street
Je pense que c’ est clair que les liens ont continué bien après le passage de Hitler en prison.
Imbibé de fonds et d’appuis
provenant de toutes parts (Wall Street, la City de Londres, les Thyssen, les
Schacht, les Krupp), Adolf Hitler et ses S.A., armés de 400 000 mitraillettes
par Rockefeller et J.P. Morgan, s’emparent du pouvoir après un coup d’état
déguisé, en janvier 1933.À compter de 1933, Max
Warburg participe à la direction financière de l’état Nazi en siégeant au CA de
la Reichsbank, sous Hjalmar Schacht de qui il est très proche. Il est
parallèlement un des grands actionnaires et dirigeants de la partie allemande
de l’immense conglomérat chimique nazi I.G. Farben (américano-germanique). Le 29 mars 1933, Erich, le
fils de Max, envoie un télégramme à son cousin, Frederick Warburg, alors
directeur d’une branche du réseau ferroviaire des Harriman. Il y demande à
Frederick d’user de toute son influence pour stopper les activités anti-nazies
en Amérique. En fait, les Warburg ont le contrôle politique et financier du
American-Jewish Committee et du B’nai B’rith, qui publient en 1933 une
déclaration commune déconseillant toute action de protestation ou de boycott envers
l’Allemagne Nazie et allant jusqu’à proposer d’empêcher la tenue de réunions,
de manifestations et de toutes formes d’agitation à l’encontre du régime de
Adolf Hitler.La même année, Max Warburg
négocie un important pacte pour la création d’un trust chargé de l’exportation
de tous les produits Allemands vers les États-Unis. Ce trust regroupant 150
entreprises est mené par la Harriman International & Co., dirigée par
Oliver Harriman, cousin de Averell. Les tractations réunissent Hjalmar Schacht,
le ministre nazi de l’économie, Max Warburg, Kurt Von Schroeder et l’avocat
attitré des principales banques nazies tout au long des années 30, un américain
nommé John Foster Dulles.En 1938, il devient étrange
pour les racistes Nazis d’exhiber un banquier juif à la tête de leur complexe
économique, militaire et industriel. Max Warburg est « chassé » d’Allemagne,
cesse de siéger sur les conseils d’administration des entreprises nazies,
abandonne ses fonctions dans l’appareil d’état du Troisième Reich et part s’installer
à New York.Le réseau construit par les
Warburg, les Harriman et leurs acolytes continue d’opérer, jusqu’en 1942 dans
certains cas, et jusqu’en 1945 dans d’autres. Le profits engrangés sont
astronomiques. Contrairement à Schiff, résolument ému par le sort de ses
congénères et toujours prêt à se porter à leur secours, les Warburg semblent
dotés d’une indifférence ahurissante aux souffrances des êtres humains en
général, mais des juifs en particulier.
http://mccomber.blogspot.be/2007/04/le-mauvais-sicle-6-les-warburg.html
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