@ popov (du 29 à 17 h 30)
J’ai
eu l’occasion de le dire derrière un autre article d’Agoravox ces derniers
jours, je refuse a priori de considérer que quelque chose que je ressens comme
dangereux est, comme vous dites, "intouchable". Dans un pays
démocratique la dangerosité doit être pacifiquement nommée, examinée, débattue
et, si c’est une majorité qui la ressent elle doit être fermement combattue.
Si
une religion majoritairement ressentie comme dangereuse n’est pas combattue
j’en tiens pour responsables, beaucoup plus que ceux qui, y adhérant ou non ne
la trouvent pas inquiétante, les dirigeants du pays dont c’est le rôle de
combattre la dangerosité.
En
France aujourd’hui, je vois une paresse intellectuelle, une tricherie, un
négationnisme et, finalement, une démission et une grande lâcheté chez les
dirigeants face à l’islam. C’est le cas avec le nouveau gouvernement de la
fausse Gauche comme c’était le cas avec les gouvernements successifs de Nicolas
Sarkozy. Les uns et les autres sont d’autant plus coupables de laxisme que le
pays s’est donné depuis longtemps le moyen de résister à la dangerosité religieuse
: la laïcité républicaine. Si celle-ci n’est pas assez claire ou si elle est
dévoyée dans son application il faut, comme je l’ai dit plus haut, la
clarifier, la préciser. En fait, "laxisme" est un mot trop faible
pour qualifier l’attitude des deux gouvernements face à la dangerosité
islamique. Il me paraît plus juste de les considérer comme complices actifs de
l’islamisation de la France.
Votre
définition de la "secte malfaisante" peut sans doute être considérée
comme incomplète mais c’est à coup sûr la difficulté d’en sortir sans risque
qui définit le mieux la secte malfaisante. C’est pourquoi je ne rate jamais une
occasion de rappeler la démission gravissime du gouvernement lors de la
constitution du CFCM (Conseil Français du Culte Musulman) lorsque Nicolas
Sarkozy était ministre de l’Intérieur chargé des cultes. Je dois cependant
préciser que j’ignore dans quelle mesure cette honteuse démission avait ou non
été préparée par les négociateurs de Jean-Pierre Chévènement lorsqu’il occupait
le même poste au sein du gouvernement précédent.
J’ai
rappelé cet épisode de la terrible démission républicaine notamment dans la
partie 2 de cet article publié par Médias Libres en 2010 : "Le triomphe
planétaire de la violence religieuse" (je donne le titre et l’adresse
parce que, au moment où je rédige ce commentaire je ne peux y accéder par un
simple clic sur le lien)
http://www.mediaslibres.com/tribune/?post/2010/03/11/Le-triomphe-planetaire-de-la-violence-religieuse-Part-2
De la présente vidéo
je n’ai pu écouter qu’un peu moins de la première heure. Ça m’a semblé
suffisant pour constater qu’il y serait traité de la musulmanophobie et pas du
tout de l’islamophobie. Mais c’était, comme toujours dans les
"grands" médias depuis des années - ceux qui sont traditionnellement
de simples normalisateurs de la politique gouvernementale mais aussi ceux qui
se présentent comme alternatifs - en confondant délibérément les deux
attitudes.
Tant que le peuple français craignant l’islam -
fut-il comme aujourd’hui estimé majoritaire dans les sondages - sera ainsi
méprisé par les "journalistes" et les gouvernants l’islamisation du
pays continuera de progresser, avec à terme les conséquences désastreuses que
l’on peut constater partout ailleurs et depuis treize siècles dans la même
situation.