Mouais... je suis peut-être allé un peu vite en besogne, n’ayant effectivement pas pris le temps de visionner les vidéos mais finalement votre réponse me semble aussi incohérente que les arguments de Ménard :
En gros vous affirmez (comme Ménard), si j’ai bien saisi la teneur de vos propos, que ce sont les journalistes eux mêmes qui sont responsables de cette autocensure, sous le prétexte d’une pression exercée par leurs collègues ou confrères conformistes qui serait trop forte...
Si l’on ne s’en tient qu’a cela on a rien dit, ou on a parlé pour ne rien dire : Il aurait fallu pour argumenter que vous tentiez au moins de justifier ce conformisme ; d’ou surgit il ? quelles en sont les raisons, pourquoi les journalistes ayant le plus d’influence médiatique dans le paysage français et donc le plus de pouvoir sont ceux qui ressassent à longueur de journée, avec plus ou moins de nuance, le même discours (Les Barbier, Elkabbach, Joffrin etc...)
Pourquoi des journalistes (comme Daniel Schneidermann d’arretsurimages.net, Plenel, Henri Maler d’Acrimed etc...), qui tentent au moins plus que ceux cités plus haut d’être objectifs ont ils le plus de mal à se faire entendre ?
J’ai l’impression que vous réduisez simplement cela à de petites gueguerres entre journalistes diamétralement opposés dans leurs idéologies, ce qui me semble, effectivement, on ne peut plus réducteur.
Pardonnez ma vision complotiste, mais n’oublions pas que le journaliste lambda, quelque soit le média dans lequel il exerce, se trouve être tout en bas de la hiérarchie médiatique et qu’il n’est jamais en dernier ressort l’ultime décideur.
Je terminerai par une récente citation de Giesbert qui déclarait :
"Le pouvoir du journaliste, c’est de la rigolade ! Il y a des vrais pouvoirs, les pouvoirs stables. C’est le pouvoir du Capital, ça c’est le vrai pouvoir. Il est tout à fait normal que le pouvoir s’exerce."