Détrompez-vous !
La CGT est assise sur un gros paquet de fric, à faire rougir Rockefeller.
D’abord, un peu d’histoire.
Selon certaines sources datant du milieu du Moyen-Age, le terme CGT apparait sur des documents officiels de la famille royale anglaise, les Plantagenêt. Des documents officiels que l’on associe à l’Echiquier, sorte de ministère des finances de l’époque. Tenez-vous bien. Selon ces documents, l’Angleterre empruntait de l’argent à cette CGT.
Plus tard, au quatorzième siècle, des écrits attestent qu’un groupement obscur du nom de CGT aurait des liens étroits avec les Templiers, ordre de chevalerie très puissant sur le plan économique.
Après leur arrestation en 1307, il semblerait que Philippe le Bel n’ait pas touché à la CGT, car sinon, il n’aurait plus eu moyen de financer l’Etat.
Le terme CGT apparait encore une fois sous la régence, après la mort de Louis XIV. Cette fois-ci, le groupe est impliqué dans l’escroquerie financière de John Law. Pendant que certains Français étaient ruinés, certains en ont profité pour se constituer un beau petit pactole.
Enfin, la CGT aujourd’hui est encore plus maligne qu’autrefois, elle feint de défendre le travailleur pour mieux passer inaperçu. Ainsi, selon certains journalistes indépendants qui désirent garder l’anonymat par peur des représailles, la CGT disposerait de plusieurs coffres forts de type Fort Knox dans plusieurs endroits de la planète : Cuba, Corée du Nord, Biélorussie. Les journalistes qui ont mené l’enquête demandent à l’ONU d’inspecter ces pays afin de faire la lumière sur cette histoire. Mais étant dirigés par des autocrates staliniens, ceux-là refusent.
Donc, s’il vous plait, avant de comparer la CGT à d’honnêtes établissements financiers (banques), daignez au moins vous informer sur la situation. Merci.