Après la défaite de 1940, l’Action française se rallie avec enthousiasme à Pétain et à sa Révolution nationale. Elle acquiesce à l’essentiel de la politique mise en œuvre par le régime de Vichy, dont le statut des Juifs et ne prend pas parti contre la politique de collaboration, malgré sa germanophobie de principe.
Certains de ses militants et sympathisants vont plus loin en adoptant une attitude ouvertement pro-allemande et collaborationniste, attitude rejetée par la direction du mouvement qui invoque le slogan : « la France seule ». L’Action française dénonce violemment la Résistance intérieure et la France libre, mais certains de ses militants et sympathisants choisissent malgré tout de soutenir De Gaulle ou le général Giraud.
et oui, misanthrope, on peut pas dire n’importe quoi tout le temps ....