"capitalo-parlementarisme" c’est de Badiou,
ça rejoint ce que tu dis ailleurs "état et grand patronat
main dans la main".
De quoi se nourrit le système est bien plus crucial que
comment il naît : de tout justement !
pour moi, il n’y a pas de responsabilité collective, mais
des responsabilités individuelles à mobiliser du collectif pour proposer des
hypothèses d’améliorabilité du monde.
En ce sens, je confirme mes 0%, en fait <0.1% serait peut-être
plus juste (une étude en Irak donnerait un chiffre plus précis), c’est le
pourcentage d’individu prêt à commettre un attentat, un assassinat politique,
ou à faire de la recherche de stratégies, lorsqu’il se
rend compte que le système est 100% verrouillé.
20% des dirigeant, c’est une estimation approximative du
nombre de dirigeant qui n’ayant pas trop de casseroles au cul, et ayant une vision politique,
pourraient être capable de tenter de vérifier des hypothèses d’améliorabilité
du monde, être capable de les expliquer et de les expérimenter. (peut-être 5% serait plus raisonnable ?)
Mais tu n’es peut-être pas d’accord pour dire qu’un système
peut être 100% verrouillé.
Si chaque français est responsable du fait qu’il ne peut pas
mobiliser de collectif capable d’emporter des élections importantes, et/ou responsable de ne pas avoir de stratégie révolutionnaire, autant rendre les cochons d’inde et les poissons rouges repsonsables du capitalo-parlementarisme.