La critique que fait l’UPR du FN est hautement plus poussée que celle des diffuseurs de pensée unique et de bonne morale artificielle : elle dresse l’analyse d’un parti qui, que ce soit de sa propre volonté ou non, sert le système qui le ressort à bon gré du placard comme un épouvantail, en lui redonnant selon le besoin variable un plus grand accès à l’antenne, chaque fois qu’il en a besoin pour servir de repoussoir pour défendre les idées que le systèmes ne veut pas qu’on défendent.
.
C’est la réalité. L’UPR est un mouvement d’union citoyenne provisoire qui se veut être un rassemblement de libération nationale. Dans l’histoire, ceci n’a été possible que par le fait d’accepter de mettre les divisions de côtés. À l’UPR, tous les sujets potentiellement clivant, mais surtout inutilement clivant, sont mis de côté, pour ne pas qu’on épuise nos force à se battre à coup de poisson pas frais entre Gaulois lorsque que les Romains font la loi dans le village. L’immigration fait partie de ces sujets qui divisent, et continuer à se diviser là-dessus est inutile pour le moment puisque dans le cadres des traités dont nous voulons sortir, ce sont les institutions européennes et supranationales qui dictent notre politique d’immigration, quelle que soit celle qu’on puisse désirer, c’est donc une question de sens des priorités. À quoi sert-il de s’écharper sur ce dont aucun de nous ne décidera, qui qu’on envoie à l’Élysée, tant qu’on ne sort pas des traités européens ?
.
C’est pour quoi il y a autant de pro-immigration certainement à l’UPR, qu’il y a des anti-immigration. Ils ont compris l’importance de faire la part des choses en terme de priorité pour se rassembler au préalable en parallèle de leur division qui devront être discutées une fois la démocratie française rendue dans la seule main des Français, mais pour cela il faut d’abord que toute la nation se retrouve sur la sortie de la prison des peuples qu’est devenue la construction européenne, et sur un programme de refonte profonde de nos institutions et de notre modèle démocratique, type CNR. Ce qu’est en train de réaliser l’Union Populaire Républicaine, et ce pour quoi les médias allant dans le sens du système font tout pour que cette voix ne soit pas portée à la connaissance des Français. Mais aucun verrou n’est éternel.