"Une explication, telle que d’un écrit, dans une préface, elle se trouve
avancée selon l’habitude - à propos que la fin que l’auteur s’y est
proposée, comme aussi à propos des motivations et de la relation où il croit
qu’il se tient par rapport aux traitements autres, antérieurs
ou contemporains de ce même objet - , paraît-être, en ce qui concerne un
écrit philosophique, non seulement superflue, mais même, en raison de la
nature de la chose, impropre et à contre-fin. "
"Car, quoi que puisse être ce qu’il sierait de dire à propos de philosophie
dans une préface - mettons une indication historiale de la tendance et du
point de vue, du contenu général et des résultats, une liaison d’affirmations et d’assertions sur le vrai s’énoncant à tort et à travers, cela ne peut valoir pour la facon de procéder en laquel la vérité philosophique serait à présenter. Parce aussi la philosophie est essentiellement dans l’élément de l’universalité qui inclus dans soit le particulier plus qu’en d’autres sciences se trouve en elle l’apparence que dans la fin ou dans les derniers résultats seraient exprimer la chose même et jusque dans son essence parfaite en regard de quoi l’execution serait à proprement parler l’inessentiel"
- Hegel, phénoménologie de l’esprit.
Grand respect aux Hégéliens quand même... Pour moi lire ca c’est une torture...