Ce que dit E. Lévy à propos de syndicat du livre est vrai, même si elle n’arrive pas à communiquer sans aboyer.
Pour autant... la raison pour laquelle "il n’y aura plus de journaux demain", c’est qu’il s’agit d’un mode de communication qui appartient à un autre millénaire, obsolète et totalement absurde à l’époque numérique. Si le livre peut encore conserver son sens pratique, le produit de presse d’information, jetable par définition après lecture, ne mérite pas d’être imprimé sur du papier polluant, et transporté dans des camions polluants.
Une autre raison pour laquelle les journalistes professionnels vont disparaître, c’est que c’est une profession largement corrompue et malhonnête. Je me demande même s’il peut exister de bons "journalistes" ou si ce n’est pas par définition un faux métier produit par le modernisme dans ce qu’il a de plus malfaisant et trompeur. Je n’ai pas de réponse absolue à cette interrogation, sachant qu’il existe des reporters courageux, des rédacteurs qui écrivent bien... mais pourtant je crois qu’il y a quelque chose de vicieux à la base dans le principe même du "journalisme" et le rôle qu’il joue dans la politique, la manipulation des masses et l’abrutissement de la population.