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Commentaire de Marc

sur Alain Soral : entretien de mars & avril 2013


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Marc Marc 8 mai 2013 11:14

C’est lorsque le réalisateur s’inspire de différents styles déjà existants ou "abandonnés"
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Cela peut-être bon ou mauvais :
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Pour se faire connaitre du grand public, exemple qui me vient à l’esprit : "Crying Freeman" de Christophe Gans. Adaptation d’un manga, avec influences Hongkongaises pour les gunfights et italienne pour l’ambiance du film. Le résultat est sympa, le film léché.
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Un deuxième, le premier film de Chow yun fat aux etats-unis : "Un tueur pour cible" d’Antoine Fuqua (aussi son premier film) qui rend hommage à John Woo.
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Ces deux films sont "sécurisés" et peuvent être apprécier par tout le monde aimant l’action.
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Le souci c’est qu’on peut se retrouver avec un gloubiboulga infâme quand le réalisateur n’arrive pas à trouver son propre style ex : ’Le pacte des loups" de Christophe Gans, mélange de western spaghetti, de cape et épée et de kung-fu, la mise en scène et la mise en image ont beau être bien torché, c’est un peu indigeste et il a mal vieilli.
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Chow yun fat après s’est fourvoyer dans de mauvais films (le mieux c’est "Dragonball"), il y a bien eu "Tigre et dragon" pour les occidentaux, mais pas assez "foufou" pour les amateurs.
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On peut aussi parler de "Matrix" qui est un des films d’inspiration les plus connu : Gunfights, kung-fu (Yuen woo-ping qui se parodie presque), le bullet time,...
Alors que le premier est sympa les 2 autres ne font que tirer sur la corde (DragonBall, les scènes de guerre digne d’un jeu vidéo,...)


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