@ ffi
Vous êtes juste convaincu par le capitalisme : pour investir, il faut des fonds, donc des riches.
Pour moi, pour investir, il faut un collectif qui va s’atteler à une tâche (les grands projets français de l’après-guerre était de cette veine : l’argent pouvait être créé comme on imprime n’importe quel papier, les riches ne servaient donc à rien). D’ailleurs, ce n’est pas l’argent qui intéresse directement ceux qui travaillent. Tant que la tâche est un investissement (qu’elle n’est pas rentable), ils ont besoin d’être supporté par la collectivité productive pendant cet investissement (nourris, logés, divertis, ...). Passer par la propriété privée et l’argent ne change rien aux flux finaux : les travailleurs investissent, ils s’auto-alimentent, s’auto-logent, etc... La case propriété privée / argent permet d’éviter que ces travailleurs décident eux-mêmes ce sur quoi ils vont investir. Comme je suis pour l’investissement démocratique (votes par internet par exemple pour savoir ce que l’on décide de produire à l’avenir, de maintenir ou de détruire...), je considère que les riches sont une nuisance (abus de pouvoir).
Pas de partis, pas de chef : des gens libres parce qu’égaux sur les décisions cruciales (c’est-à-dire acteurs de leur vie et de leur futur). On pourrait appeler ça l’auto-gestion coopérative.
Le capitalisme est une lutte de classes où ceux qui possédent gagnent forcément. Laissez lui les coudées franches et on revient à un système de castes digne de l’ancien régime (sans règle (libéralisme), il se satisfait complètement des conditions de travail du Bangladesh où les gens meurent sur leur lieu d’exploitation).