@ gidmoz
Simple question, où positionnez-vous la collectivité humaine par rapport au milieu ambiant ?
Je comprends que vous soyez sensible à l’exploitation que fait l’humanité du milieu où elle vit, mais j’appréhende les choses différemment de vous.
Pour ma part, on peut bien s’approprier les ressources même si elles sont limitées, on peut bien procréer même si nos vies ne sont vouées qu’à s’éteindre.
En revanche, le mouvement créant la dynamique vitale n’appartient à personne, le territoire planétaire est partagé entre de multiples espèces et types d’écosystème, et rien que ces deux aspects montrent que notre espèce vit à l’aune des potentialités réunies en ce bas monde.
Aussi, quelles que soient les règles, lois et autres que nous voudrions mettre en place, elles n’influenceront pas l’irremplaçable nature et les ressources qu’elle fournit, non seulement à nous, mais à l’ensemble du règne du vivant.
Cette omniprésence, bien que nous en disposions, ne remettra pas en cause les choses qui nous dépassent tant en durée qu’en grandeur ou masse.
Je pense même que la croissance humaine (puisqu’il faut l’appeler ainsi) amènera à des complications qu’il sera très difficile de résoudre. Allez donc changer des habitudes acquises générations après générations pour voir ! Ces productions que vous revendiquez comme bases de notre appropriation ne serviront qu’à renforcer les chaînes que ces manifestants portent, et auront nécessairement des incidences sur l’équilibre du règne naturel qui lui non plus ne peut être revendiqué par personne.
Bon vent gidmoz, je vous souhaite en dépit de votre vision des choses une vie équilibrée en harmonie avec la réalité ambiante... Ce que notre civilisation (bien mal nommée) tend à faire disparaître derrière des idéologies tenant forcément la réalité pour acquise, ce qui est un leurre puisque peu de choses ici bas (et ailleurs) sont pérennes. La vie a éclos, et c’est tant mieux, mais rien ne garantit son existence perpétuelle. C’est d’ailleurs pour ça qu’on se "bat" pour la garder.
Je vous laisse votre logique, je conserve la mienne. De toute façon, elles seront laminées par le temps qui passe, comme toute chose existante...
Salutations