En vérité, le fait que les hommes aient la spécificité d’être leur
propre spectateur et de s’interroger sur chacun de leurs actes ne change rien
au fond !
Comme je l’ai écris dans mon article, l’originalité de
l’espèce humaine est la fabrication des idées, des concepts, de paradigmes
mais celles ci ne font que justifier cette dynamique darwinienne qui leur est
préexistante. Je parle des idées des
concepts, des paradigmes qui ont un impact dans le réel, pas le sage dans sa
montagne qui construit une éthique que personne ne suivra jamais.
Certains hommes ont peut être la capacité de s’élever
au-delà de cette dynamique (vos fameux renard qui font le monde tel qu’on
refuse de le voir et qui mettent au jour les vérités éternelles) mais puisque l’humanité
est constituée en grande majorité de cochon, la collectivité humaine ne peut s’extraire
de cette réalité animale.
« Chaque animal doit accomplir au mieux
et par-dessus tout ce qu’il sait faire ici-bas » me disiez vous, peut être est ce tout
simplement survivre ? L’exercice de
la raison n’est elle pas réservée à une minorité condamné à se lamenter de ce
que l’homme n’est pas tel qu’ils voudraient qu’ils soient ?Peut être que l’homme
est animal politique mais pas comme Aristote le percevait …
P.S : Si la sphère des idées ne change
rien au fond de la dynamique, elle lui donne une forme bien plus complexe que
chez les fourmis !