Les histoires personnelles aident à mieux comprendre et je vous remercie
de partager un peu de la vôtre. Il y a peut-être un peu d’euro-neuneu
bien au chaud dans la façon dont j’appréhende ces choses étranges mais,
lorsque je visionne ces images, j’ai l’impression de voir le Mal en
face. Au chaud et de loin mais ça suffit pour mon sommeil... Le pire
c’est que je vous rejoins sur l’idée que la guerre peut être belle
parfois, quand on se bat pour quelque chose, un "meilleur" toujours
subjectif mais auquel on croit. Or ici il n’y aura, je pense, jamais de
"meilleur" : ces gens se sont laissés brièvement berner par un
soulèvement qui n’avait rien de populaire, et souffrent pour se faire
sans doute confisquer au final — et comme tous les autres — "leur"
rébellion. Tragique à chaque étape et le pire est à venir.
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Je
vous rejoins aussi sur l’idée que guerre et barbarie vont souvent de
pair, mais pas toujours et pas toujours à ce point-là. Un tel niveau de
barbarie requiert plus qu’une simple envie d’en découdre : une haine, un
fanatisme aveugle et déshumanisant qui (à mon avis) ne peuvent qu’être
construits. Le fait qu’ils aillent souvent — mais pas toujours — de pair
implique aussi que les deux ne sont pas "un", que guerre et barbarie
sont des concepts différents bien qu’ils soient en pratique souvent
mêlés. Là-dessus donc aussi, et dans les nuances, je vous rejoins.
Enfin... je vous laisse maintenant et m’éloigne de ce fil car j’ai
vraiment besoin de rassembler mes idées. Merci pour vos réponses qui
m’aident à avancer.