Ce n’est pas spécialement le "néolibéralisme" (même si certaines constructions bâties sur de pures spéculations de futurs potentiels occupants peut aggraver les choses).
C’est tout simplement la simple existence de l’homme qui modifie le monde. Si il y a peu d’hommes, ce n’est pas un problème ; s’il y en a beaucoup les ressources sont consommées plus vite.
C’est un problème quantitatif, qui est évoqué par exemple dans le documentaire suivant :
http://www.youtube.com/watch?v=gZWteKQIuMs
(certaines gravières sont stériles, d’autres regorgent de vie, cela dépend du nombre de baigneurs).