@machiavel1983
"R / Ça change tout ! D’ abord les actifs ne sont pas élus au suffrage universel, ils n’appartiennent pas à des partis politique, ils ne doivent pas leur place à des médias ou à des ploutocrates, ils ne la doivent qu’à leur volonté.
Ensuite, ils ne font pas carrière ! Ils ne gagnent rien de plus que n’ importe quel citoyen !Il y’ a déjà le filtre du soucis du bien commun et c’ est énorme !"
---> Et non, ça ne marche plus puisque dans ce cas de figure, on retombe dans un système égalitariste qui met au même niveau les citoyens ’actifs’ et les ’passifs’ sur le plan des droits civiques. Par conséquent, les citoyens passifs ayant la possibilité comme les autres de diriger la communauté, (si j’ai bien tout compris) ils peuvent parfaitement se retrouver à la tête de la communauté, non pas pour servir le Bien commun mais par unique goût du pouvoir !
L’intérêt de limiter la citoyenneté seulement à une poignée d’individus était précisément d’éviter ce genre de problèmes et d’être certain de n’ avoir comme dirigeant QUE les plus vertueux de la communauté !
R / On peut les élire ! Vous allez me dire « oui mais dans ce cas de figure vous retombez dans les travers de l’élection » je vous réponds que non car être élus par des citoyens actifs et par des citoyens passifs comme aujourd’hui, ce n’est pas la même chose !
On peut couper cela à des mécanismes de contrôle comme la docimasie, la révocabilité, la réédition des comptes, les mandats impératifs (à voir) etc.
---> En fait, je n’ai pas très bien formulé ma question et je la reformule ainsi : sur quels critères doit-on se baser pour désigner à la tête de la communauté les plus compétents de nos vertueux individus ?