Oh punaise, voir Vaquette pleurer sa race parce qu’il n’est pas une star en carton comme orel san et que sa provoc anti juif fait de lui un sous costes (d’ailleurs moqué par son maître), mais pire, le voir reproduire son auto doc pivot sans élégance pour son équipe et très megalo relou, est ridicule.
C’est vraiment : la tele ne parle pas de moi, la calvitie menace une des mes houppettes, je dois faire mon show avant, et ce, dans une forme typique megalo télévisée, accablant
Penser que la dissidence, l’avant garde artistique se bat sur ces petits thèmes de loi gayssot c’est vraiment manquer d’inspiration et copier coller le deja vu
Aussi, quand le complexe de supériorité s’agglutine au cote foufou, tantôt fragile ado attarde, tantôt "il est fute vaquette" donne une sorte d’impression de filouterie et d’inaboutissement facile.