"...mais combien de passagers dans le train ?"
Autant que de musulmans dont se prévalent ceux qui les représentent
auprès des pouvoirs publics, tout simplement !
Cinq millions ? Six ? Huit ? On ne sait pas plus ce qui se dit sous les
lambris dorés des palais de la République, que ce que contiennent les rapports
des R.G. Mais, dans tous les cas des millions qui pèsent lourd dans la balance
de la négociation portant sur la place de l’Islam dans la société française.
"D’après les estimations au plus près du terrain
proposées par Schweizer.ch, tous les musulmans de France sont passagers de ces
locomotives."
Formulation ridicule, démontrant combien vous êtes
à côté de la plaque avec vos grossières caricatures : ce sont les
représentants, désignés ou autoproclamés, de cette communauté diffuse, qui instrumentalisent
tous les musulmans de France, sans rien leur demander - ce qui est de bonne
guerre - mais sans non plus provoquer leurs dénégations, leurs désaveux publics
et indignés, ce qui est symptomatique de leur alignement sur lesdits représentants
désignés ou autoproclamés, si ce n’est de soumission qu’il conviendrait de
parler - ce qui est révélateur d’une "moutonnisation" qui est de mauvaise augure pour le devenir de nos sociétés,
"mais surtout combien de musulmans travaillent activement en se
gardant bien d’en appeler à la violence à installer "une
société globale fidèle à l’islam" en France ?"
Tout ceux qui revendiquent quelque chose pour quelqu’un de leur
communauté, ou pour une règle de leur communauté, ou pour une exigence de la
pratique de leur foi, et sans avoir bien souvent conscience de la finalité de
leur action, parce que ce sont de petites actions, disparates, non coordonnées,
mais qui toutes vont dans le sens de l’édification d’une société n’ayant rien
à voir avec notre civilisation, notre culture, notre identité, nos racines
chrétiennes et gréco-romaines.
Il en va de même, si on veut, de l’agression musulmane contre la
civilisation occidentale, que du grignotage de la souveraineté des nations
européennes par l’U.E. On fait voter les élus sur des mesures « disparates,
non coordonnées mais qui toutes vont dans le sens » de la concentration
des pouvoirs à Bruxelles, et un beau matin, les Français, les Italiens, les
Espagnols, les et tous les autres, se réveillent et découvrent que leur pays a
été dépouillé de sa souveraineté avec la complicité active de ceux qui
prétendaient les représenter.