Bonjour grégolurbain
- Concernant Adler, dans l’article,
j’ai bien mentionné qu’ il ne fallait pas s’ attarder sur le personnage mais
sur le fond. Vous l’accusez de conter l’histoire du point de vue strict de l’élite
qui joue à la guerre comme aux échecs avec des figurines parce que néoconservateur.
Je suis très loin de l’idéologie néoconservatrice mais pourtant je envisage
la chose de la même manière, c’est une approche assez Machiavélienne somme
toute. C’est la perception que j’ai de la réalité, mais cela ne m’empêche pas
de la déplorer, vous avez peut être pu vous en rendre compte en lisant l’article.
-Concernant les dégâts humains :
je suis d’ accord avec vous c’est déplorable. Mais c’était la guerre, on ne va
pas en vouloir aux acteurs d’avoir utilisé les armes qu’ils avaient à leur
disposition pour la gagner …
Les américains ont utilisés le napalm, froidement et cyniquement, je vous
demande au nom de quoi aurait il du s’en abstenir ? Les considérations
morales ne valent pas grand-chose devant les considérations de puissance, on
peut le déplorer mais notre monde est fait ainsi.
Les américains ne sont pas les méchants de l’histoire parce qu’ils ont
utilisé le napalm, c’est la guerre et il n’y a ni gentil, ni méchant,
uniquement des puissances qui protègent leurs intérêts. Les américains n’étaient
pas pires que les soviétiques ou les chinois …
Mais je crois que tout cela est lié à notre époque, ou l’on aborde ces
questions en mettant en avant des considérations morales, ce que j’apprécie ici,
c’est que ce n’est pas le cas d’Adler qui expose froidement les considérations d’ordre
stratégiques et qui sont en fin de compte les plus important car déterminant …