Nous avons ici une parfaite illustration de la nuisance de la logique des partis. Objectivement, les IDEES défendues par l’UPR d’un côté et par le FN de l’autre, sur de nombreux points (pas tous), sont convergentes. En conséquence, ces deux regroupements devraient se réunir, au moins sur les points de convergence.
Mais voilà que la logique de parti, et surtout le mécanisme électorale, qui n’est rien d’autre qu’une compétition féroce pour obtenir, à n’importe quel prix, l’adhésion d’électeurs permettant l’accès au pouvoir, vient ruiner cette convergence et engendre, tout au contraire, des réactions de rejet de principe mutuel, allant jusqu’au déni (le déni de Cassia, qui aimerait bien que l’UPR ne soit qu’un groupe de réflexion, et qui lui dénie le statut de parti parce qu’Asselineau n’a pas obtenu les 500 voix de maires au élection présidentielle) montre toute la faculté de nuisance, contraire à l’intérêt publique, et furieusement favorable aux intérêts de l’oligarchie.
CQFD.
Morpheus