@ davidedouardo
Je préfère le terme (et le concept) de bienveillance à celui d’amour, c’est vrai, parce que ce dernier est depuis longtemps vidé de toute substance à force d’être utilisé pour tout et n’importe quoi. Mais au delà de cela, je suis simplement pragmatique (pas très loin de la position de machiavel1983) : considérant que nous sommes interdépendants, et le constatant tout le temps et partout, je considère que la collaboration, la synergie et la symbiose - donc l’empathie et le respect mutuel - apportent des bénéfices mutuellement avantageux.
De la même façon, j’observe, à l’inverse, que la compétition, le repli sur soi, la violence, engendrent des désastres et des souffrances qui forment un cercle vicieux d’où le plus grand nombre sort perdant et diminué.
Mon approche est donc plus bouddhiste que chrétienne, en dépit du fait que j’ai été élevé dans la religion catholique. Peut-être m’a-t-on un peut trop fait bouffer de >>l’amour<< à la louche et que celui-ci n’étant qu’un ersatz artificiel, j’ai fais une réaction allergique.
Après tout, l’empathie, le respect, l’égalité, le partage, ... tout cela ne constitue-t-il pas en soi ce que l’on appelle "amour" ?
Morpheus