Je ne suis pas opposé par principe à l’idée que nous pourrions avoir un intérêt commun à voir les meilleurs d’entre nous guider la chose publique, mais pas sans notre intervention.
Il me semble absolument essentiel :
1) De responsabiliser le grand nombre en le faisant participer, à un niveau ou l’autre du processus, à la chose publique.
2) De nous assurer que les meilleurs restent les meilleurs et qu’ils agissent uniquement pour l’intérêt commun.
3) De nous assurer que ne se forme pas une caste de "meilleurs", autrement-dit que le système, dans son ensemble, favorise réellement et encourage concrètement à ce que chacun, à un moment ou l’autre, puisse participer au groupe des meilleurs.
Donc : participation du grand nombre, contrôles permanents des meilleurs (pour qu’ils restent les meilleurs) et rotations des meilleurs.
Morpheus
PS : pour la citation chinoise et le mot vertu, pas la peine de couper les cheveux en quatre, il s’agit d’un terme gigogne, nous le savons pertinemment bien. Comme de nombreux proverbe, il n’a d’intérêt que comme support à méditation et peut s’interpréter de bien des façons (c’est la fonction d’un proverbe).