Bonsoir Machiavel1983, est ce que ce bon Nicolas Machiavel avait il prévu dans ses théories politiques voire guerrières la possibilités d’une révolution mondiale unifiée sous la bannière de la quenelle ? Hum... A son corps défendant, les bouffons des rois, aussi habiles et brillants fussent ils ne jouissaient encore pas de la visibilité que permet internet aujourd’hui et les peuples étaient encore bien peu instruits, les dirigeants et autres embryons de lobbies pouvaient s’amuser à guerroyer entre eux dans un gigantesque jeu de rôle grandeur nature avec leurs gents et serfs comme pions sur un échiquier territorial qui n’a pas encore fini de changer de configuration...
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J’avoue que la tournure que prennent les évènements autour de cette fameuse quenelle, dont je n’apprécie toujours ni le nom ni le plat culinaire, mais dont le sens initial de niquer le système de domination actuel n’est pas pour me déplaire, bien au contraire, m’étonne, dépasse l’entendement, puisque les gouvernants actuels valident cette "dissidence", lui donnent un nom, un visage, un symbole, un emblème, alors que la situation générale s’aggrave de mois en mois.
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Pourquoi le font ils ? Car il y a un risque énorme de se ridiculiser encore plus qu’ils ne le sont déjà, se sont ils dit : "au stade où nous en sommes, fonçons gaiement dans l’absurde de toute façon nous ne servons à rien d’autre, la délinquance, l’insécurité, le chômage, le trou de la sécu, tout part en couilles et c’est trop gros pour nous alors occupons nous d’un humoriste, c’est à notre portée."
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Ou ne serait ce encore qu’un moyen comme un autre d’épaissir l’écran de fumée qui occulte les vrais sujets, et évite encore ainsi d’aborder le fond des problèmes ?
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Nul d’un peu sain d’esprit ne peut imaginer ce qu’il peut se passer dans la tête de gens qui devraient normalement être enfermés au fond d’un asile psychiatrique mais qui squattent l’Elysée en toute illégitimité.
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En tout cas il est des jours où je suis pris de fous rires spasmodiques et d’autres d’enfonçages de tête dans les mains de dépit et d’hallucination devant ce grotesque spectacle. Comme pris en sandwich entre le doute et le chantage, un état étrange, le doutage en sommes... Je ne sais pas, je ne sais plus...