Oh combien j’ai envie de partager la belle utopie de Kurtis et Lord Volde.
Qu’il serait bon et bien que cette affaire ait réveillé un peuple mouton plus habitué à ânnoner des "oui missié, bien missié" qu’à lancer des "non ! je me lève et je refuse", mais hélas, je crois que ça n’est pas le cas.
Toute à ma colère anti "anti-quenelle" moi qui ne quenellait point du tout et qui n’en avait au demeurant rien à battre il y a quelques jours, je demandais aujourd’hui leur avis sur l’affaire à quelques personnes que je pensais véritablement de bonne foi, avec des idées vraiment ouvertes et tolérantes. Des personnes pour qui j’avais une belle estime et dont je respectais les idées. Stupéfaite du résultat.
Pardonnez leur amis révolutionnaires, ils ne sont point prêts ! mais alors pas du tout ! les "mais tu comprends, il a dépassé les bornes des limites" sont tombés comme des couperets. Je tentais (maladroitement je l’avoue car je ne suis quand même pas tombée sous le charme quenellien en quelques heures !) de leur expliquer le pourquoi du comment. Brutalement, je vis à leur regard que je devenais un danger, une horreur. Pire : UNE REVOLUTIONNAIRE. Tant pis pour la caméra qui se trouve devant la machine à café, je capitulais en me disant : "c’est pas gagné si on veut ouvrir les yeux au peuple mouton". Fichtre.