Et Mandela n’est pas Sankara ou Chavez !
Concernant Dieudonné c’est un bouffon, qu’on peut aimer ou pas,
dont on peut partager les idées ou que l’on peut trouver sans intérêt, ce n’est
pas le problème, mais un bouffon qui est devenu la bête noire de l’establishment
français, le poil à gratter qui révèle la réelle nature du pouvoir aux plus aveugles
d’entre nous. Pour ça, je crois qu’on peut lui rendre hommage !
Dans sa réponse aux questions de
Mukuna il disait ceci :
" Mais pour revenir à
votre question, les tenants du système n’avaient pas vu que la sacralité du sérieux allait
fondre comme neige au soleil, qu’allait apparaître une expression de la vérité
qu’ils ne maîtrisaient absolument pas : l’humour. Drapés dans une
posture historique, scientifique, professorale, ils nous expliquent qu’ils ont
raison, que ce sont des gens sérieux et que le reste n’est que bouffonnerie. En
fait, Ils n’ont pas vu que par la bouffonnerie arrivait l’expression de la
vérité (...).La grossièreté, c’est eux.
La vraie vulgarité, aujourd’hui, elle est en cols blancs et cravates. Elle
parle bien, avec des mots ampoulés, parfaitement ciselés, mais il n’y a que du
caca qui sort de ces idées. C’est-à-dire la supercherie, le mensonge, le vol,
l’escroquerie. Ils ont un Dieu : l’argent. Et leur
objectif est d’intégrer une sphère, une élite richissime, vivre entre eux tout
en continuant à exploiter une partie de la population. Mais ils n’avaient pas anticipé la force du rire : la quenelle est
un phénomène qui vient du rire, de la bouffonnerie (...).Tout se recoupe,
notamment lorsqu’on discute avec des gens qui ont la foi, je pense que Jésus comme le
Prophète de l’Islam avaient de l’humour. C’était des hommes qui souriaient.
Des personnes qui avaient une paix intérieure qui leur permettait d’avoir un
sourire permanent sur la vie et sur les gens. Ce sourire est l’origine du
rire. J’estime qu’on va passer du rire au sourire. Et on va enfin, tous
ensembles, sourire sur ce qui est vrai et ce qui est faux.
En fait, les
esclavagistes et leurs sbires retrouvent leur nature. Ils étaient parvenus à nous faire
croire que l’esclavage n’existait plus : on était devenus de sages
consommateurs. Puis, on s’est dit : « on va rire, quand
même ». Ils nous ont répondu : « Non, on ne peut plus
rire ! ». Alors, on s’est dit : « la vie ne mérite pas
d’être vécue sans le rire » et donc, nous, on va continuer à rire".
Certes, ce n’est qu’un bouffon, mais un bouffon qui par la dérision
fait le boulot qu’aucun politique, philosophe ou idéologue est aujourd’hui
capable de faire !!!
Ce n’est que mon opinion évidemment, elle ne vaut que ce qu’elle
vaut …